Evénements

Miklos Bokor

Incertaine certitude

24 novembre 2018

La Galerie Guillaume a consacré pour la deuxième fois une exposition personnelle à l'artiste d'origine hongroise Miklos Bokor. Après l'exposition de 2011, c'est un ensemble inédit de toiles, de 1988 à 2007, dont certaines de très grand format, qui ont été présentées sur les cimaises de la rue de Penthièvre. Le choix de Guillaume Sébastien s'est une nouvelle fois porté sur des œuvres où la lumière est plus particulièrement présente, où l'homme reste debout. Malgré tout... La puissance de le peinture de Bokor apparaît dans toutes les œuvres, des plus petites aux plus grandes, révélant ou cachant grandeur et misère de l'homme. Les silhouettes surgissent, de la mémoire du peintre, depuis les origines de l'humanité à l'histoire la plus contemporaine. Bokor n'a eu de cesse de peindre, témoin certes, mais aussi veilleur et prophète. Les œuvres de Miklos Bokor n'avaient pas été montrées à Paris depuis l'exposition en 2014 au musée d'Art moderne de la Ville de Paris où un ensemble de 11 toiles sont désormais conservées.

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Rencontre avec Henri Guaino

La question de l'argent

14 novembre 2018

Henri Guaino était l'invité des Rencontres de la Galerie Guillaume sur "la question de l'argent". Élevé par une mère célibataire femme de ménage, Henri Guaino sait de quoi il parle ayant vécu une enfance pauvre "où on ne pouvait pas rendre les invitations, où c'était impossible de recevoir à la maison certains camarades d'école." Il ajoute : "Quand on a eu cette enfance-là, on n'est jamais apaisé, on a toujours envie d'être à la hauteur, de prouver qu'on est le meilleur. C'est l'orgueil du pauvre, comme disait Philippe Séguin". Pour lui, "l'argent renvoie à l'instinct, à ce qui sommeille en nous de plus bestial. Si on laisse l'argent sans bride, l'argent devient violent, détruit tout, notamment ce qui n'a pas de prix, comme l'honneur, la vertu, la loyauté, le courage etc." Fervent gaulliste, Henri Guaino rappelle ce que le Général dit un jour à Malraux : "Mon seul adversaire, celui de la France, n'a aucunement cessé d'être l'argent". Henri Guaino semble nostalgique de la période des Trente Glorieuses où l'argent maîtrisé, canalisé, dirigé, fut source de grande croissance pour l'économie réelle. A contrario, il dresse un parallèle inquiétant entre notre monde actuel et celui de l'entre deux-guerres où "l'argent, totalement libéré, et le goût du lucre conduisirent à la crise des années 30, puis à la guerre."

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François-Xavier de Boissoudy par lui même

08 novembre 2018

Conférence avec projection à l'église Notre-Dame d'Espérance organisée par l'association Art, Culture et Foi.



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Rencontre avec Pascal Bruckner

La question de l'argent

10 octobre 2018

 

L'essayiste et romancier Pascal Bruckner était l'invité des Rencontres de la Galerie Guillaume sur "la question de l'argent". L’auteur d’« Un bon fils » a en effet écrit en 2016 un essai très remarqué, "La sagesse de l'argent", qui fait référence sur le sujet. Partant de l'expression de Vautrin dans le Père Goriot, "À l'origine de toute grande fortune, il y a un grand crime dissimulé", Pascal Bruckner rappelle à quel point l'argent est chez nous un sujet tabou. Héritiers de l'opposition entre Voltaire et Rousseau, mais surtout du catholicisme très prégnant y compris chez les non croyants, nous sommes, selon Bruckner, encore très marqués par la suspicion à l'égard de l'argent et de la réussite. Le XIXeme siècle a catalysé ces attitudes en se construisant sur la Révolution française qui s'est faite au nom de l'égalité. Pascal Bruckner illustre son propos par de multiples exemples empruntés à la littérature dont Stendhal, Zola etc où beaucoup des personnages sont "rongés par l'envie". Il en est tout autrement dans les pays anglo-saxons, notamment aux États-Unis, où le travail et même l'argent sont en quelque sorte "bénis de Dieu". De façon qui peut paraître cynique, l'économiste Milton Friedman n'a-t-il pas dit :" La meilleure chose que l'on puisse faire pour les pauvres, c'est de les laisser tranquilles"...

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Rencontre avec Constantin Wolfrom et Hugo Sallé de Chou

La question de l'argent

19 septembre 2018

C'est un vent frais qui a soufflé hier soir à la galerie avec comme premiers invités du nouveau cycle de Rencontres sur "la question de l'argent" Constantin Wolfrom et Hugo Sallé de Chou, co-fondateurs de Pumpkin. Respectivement âgés de 27 et de 30 ans, les deux anciens camarades de l'EDHEC ont fondé en 2014 Pumpkin, une start-up à grand succès qui fournit une application mobile de paiment et de remboursement instantanée entre particulier via leurs téléphones mobiles. D'argent, il fut donc question au cours de la soirée qui fut passionnante...

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Le 13 septembre - vernissage de l'exposition "15 ans, 15 artistes"

Du 13 septembre au 13 octobre 2018

15 ans, 15 artistes

Bang Hai Ja - Anne Deval - Shirley Goldfarb - Pierre Wemaëre - Jean-Paul Agosti - Denis Christophel - Thierry Des Ouches - Yves Lévêque - François-Xavier de Boissoudy - Witold Pyzik - Jérémie Lenoir - Anna-Lisa Unkuri - Miklos Bokor - Marcoville - Peter Knapp

Le 13 septembre, dans une ambiance joyeuse et avec un public nombreux, Guillaume Sébastien a fêté les 15 ans de sa galerie, entouré de 10 des 15 artistes qui sont exposés jusqu'au 13 octobre...

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