Evénements

Vernissage de l'exposition "Verticales"

Béatrice Arthus-Bertrand et Marie-Noëlle de la Poype

30 novembre 2016

Mercredi 30 novembre avait lieu à la galerie le vernissage de l'exposition "Verticales" des sculptures de Béatrice Arthus-Bertrand et de Marie-Noëlle de la Poype. Nombreux étaient les amis et les proches des deux artistes qui sont venus admirer leurs dernières œuvres, comme Yann, frère de Béatrice, ou Gonzague Saint-Bris, ami de Marie-Noëlle. Tous ont découvert et apprécié "les différences harmonieuses" des deux œuvres. Tandis que les premiers frimas de l'hiver commençaient à tomber, les sculptures blanches et brunes donnaient davantage encore de leur intense proximité avec la nature. L'exposition se tient à la galerie jusqu'au 19 janvier 2017.



















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Rencontre avec Jean-Paul Avice

Baudelaire et la beauté

03 novembre 2016

Jean-Paul Avice a longtemps travaillé à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris où il a organisé diverses expositions littéraires (Apollinaire, Nerval, Baudelaire etc.) Il a, avec Claude Pichois, publié plusieurs livres sur Baudelaire dont Baudelaire/Paris, (Quai-Voltaire/Paris-Musées 1993), Dictionnaire Baudelaire (Du Lérot, 2002), Baudelaire, l’ivresse des images (Textuel, 2003), Les Dessins de Baudelaire (Textuel, 2003). Au cours de la soirée, Jean-Paul Avice a illustré son propos en lisant des textes de Baudelaire.

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Rencontre avec Martin Steffens

12 octobre 2016

Nous avons été gâtés mercredi 12 octobre en écoutant le philosophe Martin Steffens à la Galerie Guillaume dans le cadre des rencontres sur "le courage". C'est en effet un cours magistral et lumineux que ce jeune professeur de philosophie en classes préparatoires, très remarqué ces dernières années par plusieurs livres ("Petit traité de la joie", "La vie en bleu" entre autres) nous a fait ! Lumineux, Martin Steffens l'est par son regard, par sa vie qui est devenue toute autre depuis sa conversion à la foi chrétienne il y a vingt ans après des années de vide et de recherche d'idoles. En vrac et très résumé : le courage est la vertu de celui qui traverse sa peur. Toujours en vue du bien. Il n'a donc rien à voir avec le culot ou l'audace. Il a une dimension morale, il vient du cœur. Il faut donc avoir une sensibilité au bien pour être courageux, et même parfois "cultiver ses blessures". Le courage est une vertu d'obéissance ("je n'ai fait que mon devoir" entend-t-on). Il nécessite la décision, l'engagement personnel, et implique le risque qu'il faut prendre, parfois une certaine folie. Le courage nécessite de faire infiniment confiance. C'est un acte d'amour. Alors faut-il être un héros pour être courageux ? Non, conclut Martin Steffens. Le jour où nous devrons poser un acte de courage, qui que nous soyons, il nous sera donné la force de le faire.

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Rencontre avec Jean de Loisy

05 octobre 2016

Mercredi 5 octobre avait lieu à la Galerie Guillaume la première rencontre du cycle de Rencontres autour de la beauté, avec Jean de Loisy, l'une des personnalités les plus en vue du monde de l'art contemporain en France. Jean de Loisy est en effet président du Palais de Tokyo depuis 2011, commissaire de multiples expositions, dont la dernière Nuit blanche à Paris, après avoir été conservateur à la Fondation Cartier et au Centre Pompidou. Qu'est-ce que la beauté, notamment celle des œuvres d'art ? Qu'est-ce que la beauté pour Jean de Loisy, qui a organisé l'exposition "La Beauté" à Avignon en 2000 ? Que répond-il aux détracteurs de l'art le plus contemporain, souvent déconcertés en visitant le Palais de Tokyo ? Pour illustrer son propos, Jean de Loisy a montré quantité d'images d'œuvres d'art remontant à la nuit des temps, certaines objectivement effrayantes, comme une immense sculpture pré-colombienne chargée de symboles morbides. Jusqu'à la sanguinolente "Nature morte avec une tête d'agneau" de Goya, l'un des chefs d'œuvres du maître espagnol conservé au Louvre, qu'il met sur le même plan qu'une œuvre de Damien Hirst, le sulfureux artiste contemporain britannique. Jean de Loisy dit ne pas savoir toujours s'il y a une différence entre la beauté et la laideur. Par contre, les œuvres diffèrent toujours par leur sens ou leur non sens, la force qu'elles portent, et c'est avant tout cela qui l'intéresse. Il conclut son intervention en demandant de "faire confiance aux artistes, eux qui nous rendent plus vastes que ce que nous sommes, qui révèlent la part d'illimité qui est en nous".

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Vernissage "Mémoires de mains" de Nikos Aliagas

20 septembre 2016

Nikos Aliagas est la star de la télévision que l'on connaît, idole des jeunes. On sait moins qu'il exerce depuis quelques années des talents de photographe. On sait encore moins qu'il est le fils d'un petit tailleur grec qui a immigré avec sa famille en France il y a cinquante ans, sans un sou, et qu'il a subi dans son enfance ce qu'il qualifie lui-même de "racisme social". C'est cette histoire qui sous-tend finalement l'exposition "Mémoires de mains" de Nikos présentée jusqu'au 1er octobre à la Galerie Guillaume, et dont le vernissage était hier soir. À l'origine de l'exposition eut lieu une rencontre entre Nikos Aliagas et Dominic Dormeuil, qui préside la maison éponyme, fabricant des fameux tissus, entreprise familiale depuis 174 ans. Dominic Dormeuil a demandé à Nikos d'aller photographier les artisans des ses ateliers centenaires, qui détiennent "dans leurs mains" un savoir-faire exceptionnel. Nikos a tout de suite accepté, pour rendre hommage à tous ces gens bien sûr, mais surtout pour rendre hommage à son père, parce qu'il sait d'où il vient et ce que signifient les valeurs familiales et de transmission. Les profits de l'exposition seront reversés à l'association Grégory Lemarchal contre la mucoviscidose.





















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Rencontre avec Frédéric Donnedieu de Vabres

14 septembre 2016

Mercredi 14 septembre avait lieu à la Galerie Guillaume la première rencontre de l'année du cycle sur le thème du "courage". Avec Frédéric Donnedieu de Vabres, dans la vie président-fondateur du cabinet Arsene Taxand, spécialisé en droit fiscal. C'est une corrida où l'emmène sa mère, alors qu'il n'a que 12 ans, qui est le choc déclencheur. Le début d'une grande aventure qui mènera Frédéric à descendre dans l'arène à son tour quelques dizaines d'années plus tard. Les toros deviennent une passion dévorante et il crée avec sa femme un élevage conséquent. Mais cela ne suffit pas. Il faut aller jusqu'au bout de la passion. Vaincre ses peurs. Toucher ce que font les toreros professionnels qui "laissent leur corps à l'autel". Approcher le sacrifice. Car toréer n'est rien d'autre qu'un combat entre la vie et la mort. C'est pour cela qu'il faut tuer le toro. Pour que la vie gagne. Modeste, Frédéric Donnedieu de Vabres conclut son intervention en disant : " Le vrai courage, c'est autre chose : c'est le dépassement de soi qui sert aux autres..."

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