Evénements

Rencontre avec Constantin Wolfrom et Hugo Sallé de Chou

La question de l'argent

19 septembre 2018

C'est un vent frais qui a soufflé hier soir à la galerie avec comme premiers invités du nouveau cycle de Rencontres sur "la question de l'argent" Constantin Wolfrom et Hugo Sallé de Chou, co-fondateurs de Pumpkin. Respectivement âgés de 27 et de 30 ans, les deux anciens camarades de l'EDHEC ont fondé en 2014 Pumpkin, une start-up à grand succès qui fournit une application mobile de paiment et de remboursement instantanée entre particulier via leurs téléphones mobiles. D'argent, il fut donc question au cours de la soirée qui fut passionnante...

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Le 13 septembre - vernissage de l'exposition "15 ans, 15 artistes"

Du 13 septembre au 13 octobre 2018

15 ans, 15 artistes

Bang Hai Ja - Anne Deval - Shirley Goldfarb - Pierre Wemaëre - Jean-Paul Agosti - Denis Christophel - Thierry Des Ouches - Yves Lévêque - François-Xavier de Boissoudy - Witold Pyzik - Jérémie Lenoir - Anna-Lisa Unkuri - Miklos Bokor - Marcoville - Peter Knapp

Le 13 septembre, dans une ambiance joyeuse et avec un public nombreux, Guillaume Sébastien a fêté les 15 ans de sa galerie, entouré de 10 des 15 artistes qui sont exposés jusqu'au 13 octobre...

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Rencontre avec David Elbaz

Lumières sur l’univers : vers un regard partagé entre l’art et la science

11 juillet 2018

 

L’art et la science ne font pas bon ménage, dit-on souvent. L’astrophysicien David Elbaz, qui dirige le laboratoire de cosmologie et d’étude des galaxies au CEA de Saclay, est venu à la galerie faire mentir cette affirmation. A l’occasion des derniers jours de l’exposition de Bang Hai Ja dont il est un fin connaisseur. D’abord, il parle de son « émerveillement » devant ces œuvres qui nourrissent son émerveillement face à l’univers. Mais surtout David Elbaz explique que l’art peut venir « à la rescousse » de la science. Pour preuve, il projette côte à côte des photos des œuvres de Bang Hai Ja et des photos de l’univers. Le lien, voire la ressemblance est stupéfiante. Elbaz confie à quel point ces œuvres de lumière l’aident dans ses recherches, pour le questionnement du monde, de ses origines. La lumière, justement, est « l’outil qui permet de faire apparaître les formes de l’univers. Elle dévoile l’invisible. » Selon David Elbaz, la peinture et l'astrophysique partagent ce même désir fou, celui de parler la langue de la lumière pour dialoguer avec l'infini et l’éternité.









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Récital de Marie Perbost

La joie

20 juin 2018

 

Joie et jeunesse pour conclure notre année de Rencontres sur la joie à la galerie : Marie Perbost et Jennifer Courcier, sopranos, Joséphine Ambroselli, pianiste, toutes les trois à peine trentenaires, talentueuses et déjà primées, nous ont régalés en cette veille de l’été et de la fête de la musique avec un récital d’opérette léger et drôle. Au programme : Puccini, Offenbach, Poulenc, Hervé, etc. Concert concocté avec l’œil bienveillant et pro de Claire de Castellane. A l’année prochaine...

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Rencontre avec Olivier Kaeppelin

Existe-t-il un art français

07 juin 2018

 

Olivier Kaeppelin a occupé de très hautes fonctions dans le domaine de la culture en France (Délégué aux Arts Plastiques, Président du Projet Palais Tokyo, Directeur de la Fondation Maeght, etc.) et pour cela c'était passionnant de l'écouter répondre à la question "Existe-t-il un art français ?". Bien sûr, il existe un art français défini généralement par la mesure, la raison, qu'incarnent Poussin, Champaigne et Chardin. Mais Olivier Kaeppelin ajoute tout de suite qu'il y a "des arts français" tant d'autres artistes contredisent les caractéristiques de cet art-là. Et il cite pêle-mêle Le Sueur, Moreau, Gauguin, Lautrec, les Surréalistes, Fautrier, Dubuffet, Rebeyrolle, artistes qui n'expriment pas particulièrement la modération. À cette liste, il ajoute tant d'artistes étrangers venus en France tels Chagall, Barcello, Niki de Saint-Phalle, qui font que la question de l'art français n'est pas liée à la nationalité. Olivier Kaeppelin évoque plutôt un "art en France", qui se fait ici, sur ce territoire particulier. Il pense que l'art est toujours "ancré" dans un territoire, une culture, une histoire. Parce que l'art est un mode d'expression qui prend sa source dans la petite enfance, qui "représente des formes forgées dans le corporel, le physique, l'âme". Il ne croit pas du tout à "l'art universel". Olivier Kaeppelin - qui ne manie pas la langue de bois - dit à quel point les responsables culturels français (des corps intermédiaires théoriques, coupés des artistes) n'ont pas su défendre les artistes qui vivent en France. Contrairement à l'Allemagne où personne ne s'offusque qu'il y ait régulièrement des expositions "Made in Germany" ou aux États-Unis, cas extrême, dont il rappelle le complot des services secrets après-guerre maintenant avéré, qui a consisté à imposer les artistes américains dans le monde, moyennant finance, jusqu'à l'obtention par Rauschenberg du grand prix de la Biennale de Venise en 1964.

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Vernissage Bang Hai Ja

Lumières du Monde

Du 06 juin au 27 juillet 2018

Ambiance très coréenne  à la galerie à l’occasion du vernissage de l’exposition de Bang Hai Ja « Lumières du Monde » dans le cadre de la Nocturne Rive Droite. Cette exposition est la treizième exposition personnelle de Bang Hai Ja que j’organise depuis que je la connais. Bang Hai Ja, 81 ans, bon pied bon œil, est une femme étonnante, dotée d’une énergie hors du commun, que l’on retrouve dans son travail, subtil mélange de couleurs et de matières, reflets de sa Corée natale et de sa vision poétique du monde. Elle est l’une des artistes coréennes les plus connues de sa génération.

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